dimanche 29 avril 2018

La vie en plénitude


La joie du Père vigneron

Comment dire une appartenance réciproque? Comment dire un lien vital ? Jésus le pédagogue s’y emploie de manière très simple. L’image de la vigne est belle. Elle dit à la fois le fruit qu’elle est amenée à produire mais aussi le soin dont elle est entourée pour que ce fruit puisse advenir. Un travail et une attention constante du Père lui-même.

La joie du Père vigneron, c’est le cep orné de ses sarments vigoureux. Le soin qu’il apporte, c’est la taille. La taille limite la croissance afin d’assurer une fructification de qualité. Appliqué aux sarments que nous sommes, branchés sur le Fils et dans les mains du Père, que peut-il donc nous arriver ? Sinon d’offrir au monde ce fruit du Royaume - amour, paix et joie - à tous ceux que nous croisons ?

Laissés à nous-mêmes nous pourrions certes grandir, mais ne pas porter ce fruit attendu, cette vie en plénitude qu’il nous a promise. Dieu ne veut pas plus pour nous, il veut mieux. Depuis les premières pages de la Genèse, depuis que l’homme sa créature a été posé dans vie, Dieu en prend soin. S’abandonner en ses mains c’est croire en sa bonté. Ne nous a-t-il pas offert pour toujours le meilleur, son Fils unique? Au fond, c’est lui qui nous espère en nous regardant.

Puissions-nous donc voir toutes choses à cette lumière: comme ce soin du Père apporté à sa vigne, comme la réalisation en cours de sa promesse de vie en plénitude prononcée en son Fils, et offerte d’ores-et-déjà, corps et sang, à ceux qui croient. Oui, la vie est plénitude, c’est maintenant!

Equipe Evangile@Peinture-Peinture Bernadette Lopez- Fribourg

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