dimanche 26 avril 2020


Messe du 3ième Dimanche de Pâques à Lourdes
à 10 h 00


mardi 17 décembre 2019

L'Archiprêtré d'Hayange célèbre la Lumière de la Paix de Bethléem


C’est à travers une vaste chaîne humaine que la flamme de la paix, allumée dans la grotte de la Nativité de Bethléem est arrivée dans la Vallée de la Fensch, diffusée depuis la Cathédrale Saint Etienne de Metz au cours d’une manifestation oeucuménique, ce dimanche matin 15 décembre.


Une célébration présidée par les Pères Laurent Kambou et Hugues Agbénuti a rassemblé les fidèles  pour l’accueillir dans un lieu phare de l'Archiprêtré choisi cette année, l’église Saint-Joseph de Serémange-Erzange, qui fête son jubilé de 150 ans (1869-2019).


A 15h00, l’ouverture de cet après-midi festif a commencé par la prière du Jubilé des 800 ans de la Cathédrale de Metz récitée par une assemblée familiale de plus de 200  personnes de tout âge. 

Au cours d’une première partie, les enfants de la première communion en procession, habillés avec l’aide des dames catéchistes, ont présenté successivement les anges, l’âne et le bœuf, les bergers et les moutons, Marie et Joseph, les Rois Mages en construisant une crèche vivante au rythme des chants et de "l’ambassadeur de la lumière de la paix" Didier Ansoul. 

Un quizz, préparé par Laurent et questionné par les confirmands, a ensuite fait participer l’assemblée présente aux 800 ans de la Cathédrale de Metz : qu’est qu’un jubilé ? Comment s’appelle le saint patron de la cathédrale de Metz ? Selon la légende, de quel animal Saint Clément délivra la cité de Metz ? Un goûter offert à tous, préparé par les membres de la chorale, a marqué une pause et régalé petits et grands.

Avec le Concert de Noël a démarré la deuxième partie de la célébration. Au rythme des chants entonnés par la Chorale Sainte Cécile et les Chorales de Domitys de Thionville et  Moulins lès Metz, chacun a essayé de fredonner les airs du répertoire donnant sens à la démarche vers Noël à travers la Lumière de l’espérance : "Venez mes enfants", "Mon beau sapin", "Minuit Chrétiens", "Petit garçon", "Noël, c’est l’amour", "Douce nuit, Sainte nuit", "Glory, Alléluia", "Vive le vent"...


A 17h00, la flamme sacrée , récupérée à Metz par Nicole pour Nilvange, Pascal pour Florange et Dominique pour Serémange, portée par les confirmands, a été accueillie chaleureusement par le chant : « Aujourd’hui la lumière a brillé, tout un peuple l’a vu se lever, c’est un jour qui sera le premier d’une histoire d’amour et de paix ».

Les équipes liturgiques et de Coordination Pastorale (ECP) de la Vallée invitent les fidèles depuis les messes du dimanche matin à participer à la chaîne humaine de transmission de la Lumière de la paix de Bethléem.  Chacun peut venir allumer sa bougie pour à son tour la diffuser auprès des personnes qu’ils connaissent: « pour apporter joie et paix au sein des familles, des amis, des malades, des personnes isolées, en précarité, des réfugiés… ».

Merci à l’équipe décoration autour de Marie-Madeleine,aux différentes équipes des communautés de paroisses et à tous les fidèles pour ce temps fort très chaleureux, apprécié par les familles présentes, à l’église de Serémange-Erzange et aux différentes célébrations dominicales du dimanche matin dans l’archiprêtré d’Hayange. 
Joyeux Noël à Tous


jeudi 21 novembre 2019

Nilvange : participation à la Journée Mondiale des Pauvres

Stand 'Diaconie" sur le marché de Fameck
A l’appel et au message du Pape François, l’équipe « Diaconie » de l’archiprêtré d’Hayange regroupant le Secours catholique, le CCFD-Terre Solidaire, le Service Evangélique des Malades et la Conférence St Vincent de Paul, se sont rassemblés avec les paroissiens de la communauté de paroisses des sources de la Fensch autour du thème de la Journée Mondiale des Pauvres « l’espérance des pauvres ne sera jamais déçue » à partir de deux actions.

Une présence sur le marché de Fameck la matinée du samedi 16 novembre, pour tenir un stand afin d’aller à la rencontre des fidèles du marché pour les   sensibiliser aux réalités des situations de pauvreté dans notre vallée et  dans  le  monde.


Prière universelle lu par les confirmands
Une célébration de partage à l’église Saint Jacques Le Majeur de Nilvange le dimanche 17 novembre autour de la messe dominicale présidée par le père Hugues Agbenuti.

Après l’homélie, deux situations de personne en précarité ont été lu, en signe de témoignage : « la précarité vécue atteint progressivement le moral et l’intégrité physique de la personne. Il faut beaucoup d’obstination dans l’accompagnement à travers les services sociaux avec l'aide des associations caritatives pour commencer à s’en sortir ». C’est par votre persévérance à combattre la fragilité de la construction humaine que vous garderez votre vie et retrouverez une dignité perdue, nous rappelle l’Evangile de ce jour. 

Ce sont les confirmands, avec l’aide des laïcs engagés autour de Nicole Closset, qui ont préparé le panneau décor et lu les prières universelles. Les enfants de la 1ière communion se sont regroupés autour des diacres Michel Schweitzer et Philippe Fourgon pour prier le Notre Père en communion avec toute l’assemblée.
Le prêtre Hugues Agnbenuti a encouragé les associations caritatives, les confirmands, les enfants de la première communion et les fidèles laïcs à participer par toute leur vie à l’œuvre du salut du monde par l’attention aux pauvres. 
Après les remerciements pour la bonne coordination entre tous les participants, le prêtre a proclamé    « la bénédiction papale ». Le partage et les discussions se sont poursuivis autour du verre de l’amitié.

mardi 19 novembre 2019

Saint Nicolas en Forêt : Gisèle Niedzwiedz, 61 ans au service de l’église

Samedi 16 novembre, le Conseil de Fabrique de Hayange a invité les paroissiens de l’église Sainte Rita de Saint Nicolas en Forêt et de la communauté de paroisses Saint Jean XXIII du berceau du fer à venir honorer Gisèle NIEDZWIEDZ, organiste depuis 61 ans dans cette église.


Au cours de la célébration du 33e dimanche du temps ordinaire l’abbé Gérard Schaeffer a mis en valeur devant les enfants de la première communion l’engagement de Gisèle pour la musique dès l’âge de 16 ans, d’abord dans les Vosges, puis 10 ans dans le Doubs avant de venir s’établir avec son mari à Saint-Nicolas-en-Forêt à l’âge de 23 ans. 

Depuis 1958, elle a assuré la mission musicale pour sa paroisse en mettant son talent et sa foi comme organiste, les dimanches, jours de fête, enterrements, mariages, etc…

« Alors, si nous sommes tous devant toi, aujourd’hui, c’est pour te dire un Très Grand MERCI et de te rendre hommage par ces quelques présents. L’évêque de Metz « te félicite pour toutes ces années de fidélité et de dévouement ». Il a signé ce diplôme que le Conseil de fabrique d’Hayange te remet en son nom. »


Après les applaudissements d’une assemblée chaleureuse et « la bénédiction épiscopale » nous avons surtout partagé à Gisèle que nous l’aimions tous du fond du cœur autour du verre de l’amitié.

mardi 22 octobre 2019

Messe de la saint Luc à Florange

Le service Santé-Handicap de l’archiprêtré de Hayange a invité ce vendredi 18 octobre les équipes du Service de l’Evangile auprès des Malades et de la Pastorale des Personnes Handicapées et les paroissiens de l’église Ste Agathe à célébrer la messe de la Saint Luc, patron des médecins.

Après l’accueil par Lila Ricardo, responsable de l’équipe du SEM, la célébration, présidée par le prêtre Gérard Schaeffer, les prêtres et diacre de l’archiprêtré, a mis en lumière le travail discret, missionnaire et d’évangélisation, de l’équipe du SEM auprès des personnes rencontrées dans les hôpitaux, les EHPAD et les maisons de retraites de la Vallée de la Fensch.


L’archiprêtre a rappelé aussi la présence, autour des malades, des chorales de paroisses ou groupes de jeunes qui viennent animer les résidents au cours d’un après-midi, des enfants de la 1ère communion qui leur rendent visite à Noël, des personnes qui portent la communion…

En union de prière avec les personnes malades et tous ceux qui les entourent et leur apportent des soins, l’assemblée a rendu grâce pour tout le travail accompli, tout au long de l’année.

A la fin de la fête liturgique de la Saint Luc, les prêtres ont prononcé la bénédiction sur tous les acteurs de l'équipe du SEM et l’envoi en mission : « Car là où deux ou trois sont assemblés mon nom, je suis au milieu d’eux ».

mercredi 2 octobre 2019

Hayange Saint-Martin : Osons la rencontre avec le migrant et le réfugié

Dimanche 29 septembre, à l’invitation des membres, de la pastorale des Migrants de Hayange, de Migr’action, du Secours Catholique, du CCFD Terre Solidaire, de la Société de St Vincent de Paul, avec la participation des Resto du cœur et du Secours populaire, la communauté des paroisses de l’archiprêtré de Hayange s’est rassemblée en l’église St Martin pour célébrer la 105e Journée mondiale du Migrant et du Réfugié.


Par cette journée, autour du prêtre Gérard Schaeffer et des diacres Philippe Fourgon et Michel Schweitzer, les associations qui assurent une présence auprès des Migrants et des Réfugiés ont proposé dans la prière et l’animation de la liturgie, un temps de partage avec l’assemblée dominicale autour des personnes migrants et réfugiés à rencontrer et à accueillir. Au lieu de se laisser entraîner à les considérer comme une menace, les associations ont invités à les regarder comme des personnes, des familles en situation de migration et de réfugié, suivant le thème choisi par le pape François « Il ne s’agit pas seulement de migrants ».

Beaucoup des personnes autour de nous dans le passé récent ont été concernés par la migration
- Il y a les italiens, les polonais, les portugais…, qui ont traversés les Alpes, les Pyrénées, les frontières européennes pour venir travailler dans nos mines, dans la sidérurgie pour faire vivre leurs familles.
- Nos parents qui ont été déportés 1940 vers les régions de la « zone libre ».


"Si je dois retourner là-bas, je préfère mourir " Aly - Photo R.L.
C’est pour fuir les misères des addictions et de l’esclavage, les pauvretés économiques et culturelles, les drames de la dévalorisation des personnes que les migrants et les réfugiés partent vers des pays étrangers. Ils recherchent la sécurité et un mieux vivre.

Ils nous invitent à changer d’attitude. Ils nous questionnent sur ce qui oriente nos vies : nos peurs et nos préjugés, notre compassion et notre charité, notre vision de la personne et de sa dignité. Quels seuils de tolérance sommes-nous prêts à accepter ? Qu’est-ce qui peut dépasser ce sentiment de peur ?


Une petite exposition en entrant dans l’église se proposait de répondre aux préjugés sur les migrations : qui sont les migrants ? des frontières fermées, les immigrés remplissent les caisses de l’état, mieux vivre ensemble… Cette exposition donnait aussi des pistes pour s’engager auprès des migrants.

Cette matinée s’est poursuivi autour du verre de l’amitié. Qu’elle nous permette de franchir les barrières qui peuvent nous séparer pour oser se parler, s’expliquer, se dire les choses. Osons la rencontre
Equipe Diaconie -Archiprêtré de Hayange

dimanche 22 septembre 2019

Faire mémoire pour écrire l'histoire

« Nous pourrons acheter le faible pour un peu d’argent » Alors que le risque guette nos sociétés d’être soumises au marché, de ne plus pouvoir elles-mêmes se soustraire à sa loi, le prophète Amos, lu aujourd’hui, vient à point nommé nous rappeler que les premières victimes de la domination du tout marchand sont les plus pauvres, les plus faibles, ceux auxquels on peut tout vendre, jusqu’aux déchets. 

On s’indigne légitimement devant de telles pratiques mais nous savons qu’elles perdurent. Et l’on s’indigne encore davantage devant l’incohérence de vie : comment la stricte observance du sabbat et du repos qu’il impose cohabite-t-elle dans le cœur de l’homme avec l’appât du gain et le dessein de tirer profit du plus faible en le trompant ? Le sabbat ne transforme-t-il pas le cœur de l’homme ?

Le respecter ne sert-il pas à lutter contre la cupidité ? N’y a-t-il pas de lien entre le culte et l’éthique, entre « piété et dignité » ? « Écoute Israël » : le temps du sabbat est un temps à part, ordonné à la mémoire. Parce qu’en faisant mémoire, on raconte l’histoire ; et en narrant l’histoire, on contribue à l’écrire en s’y engageant. On s’en imprègne pour y être fidèle aujourd’hui et inventer demain avec audace. 


Au cœur du sabbat repose la fraternité et l’égale dignité de tous : fils, serviteur, immigré. Faire mémoire ensemble de la libération de l’esclavage engage dans la promesse commune de ne plus jamais « tolérer que les uns se considèrent plus dignes que les autres » (Laudato si’ 90) et qu’ils puissent tirer profit du plus vulnérable. 

Dieu qui est patient nous dévoile notre histoire et attend l’humanité sur le chemin creusé par la mémoire de celui qui s’est donné

Equipe Evangile@Prionsenglise- Marie-Dominique Trébuchet- Peinture Bernadette Lopez - Fribourg